Pourquoi on fait tout cela, en fait? (et autres considérations)

Même si je n’ai commencé ma thèse que depuis très peu de temps (mais en fait trop, quand je vois à la vitesse à laquelle j’avance ;-)), j’ai eu l’occasion de suivre quelques exposés. En règle générale (mais j’avoue que cela varie selon mon humeur et d’autres facteurs, comme l’éventuelle présence de slides), je commence l’exposé, optimiste, en prenant des notes. Le temps passe, les définitions élémentaires laissent la place aux définitions spécifiques (et moins élémentaires) et, petit à petit, une question se formule dans ma petite tête:

Pourquoi on fait tout cela, déjà?

A ce moment là, il y a deux possibilités:

  1. L’exposé concerne un domaine que je connais -même si très vaguement- ou bien m’intéresse (pour une raison quelconque).
  2. L’exposé concerne un sujet qui m’est (à peut près) totalement inconnu.

Dans le deuxième cas (et surtout si l’exposé est très technique, et se résume à une suite de lemmes techniques et spécifiques -oui ,oui…-), j’ai très vite tendance à décrocher.

Oui, oui! J’aime quand l’orateur commence son exposé par une motivation, quand il essaie de me faire comprendre pourquoi je pourrais avoir envie de l’écouter! Cela ne me gêne pas -trop- de supporter un exposé très technique si je sais où je vais et pourquoi je le fais mais dans le cas contraire…

Voilà ce que j’ai envie de dire: commençons par une motivation (surtout si l’audience est constituée de non spécialistes)!

Pour le reste, il y a l’article, Comment éviter les mauvais exposés de colloquium, de Michèle Audin.

En ce qui concerne l’écrit:

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